Parce qu'il faut bien commencer...

Parce qu'il faut bien commencer...
Les vacances d'été venaient de commencer et Emeline,Marion,Anaïs,Justine et Cécilia avaient décidé de se voir. Marion et Anaïs avaient 14 ans,Justine elle en avait 13,Emeline et Cécilia 16 ans . Les filles devaient se rendre chez Marion à Menton dans le sud de la France, elles y resteraient du 1er Juillet au 29 août.
Emeline,Cécilia,Anaïs et Justine p
renaient le même avion sur Paris,Cécilia venait de Mulhouse,Justine et Anaïs de Cherbourg et Emeline habitait à côté de Versailles.
Cécilia
: Ah enfin on va aller au soleil !
E
meline : C'est vrai qu'en Alsace t'as pas trop l'habitude héhé !
Justi
ne : Bah chez nous c'est pas mieux !
Anaïs : Yep !Et qui sais peut-êtr
e qu'on verra Willou !!
Justine : He
y oh !Calme toi l'hystérique!
Anaï
s : Mais euh !Ce serait bien quoi ! Faudra aller à Nice sur la Promenade des Anglais !
Emeline : Ben ça pr
omet ça !Allez faut embarquer là sinon pas de Promenade, pas d'Anglais, pas de mouettes et pas de Marion !héhé !
Cécilia : Alors moi je suis
placée à côté d'Emeline et Justine à côté d'Anais, oh mais ça laisse une place vide à côté de moi ça !
Ju
stine : On est derrière vous on va pouvoir vous emmerder !
Emeline : O
uais c'est ça de toute façon on met une heure et demi à peine pour arriver à l'aéroport de Nice !
Voix : M
esdames et messieurs nous allons décoller, nous vous prions d'éteindre vos téléphones portables et d'attacher votre ceinture. Ladies and gentlemen...
Cécilia: Les issues de sec
ours sont situées à l'avant, au milieu et à l'arrière de l'appareil gna gna gna...
Emeline*rires* : T'es b
ête !L'hôtesse te regarde bizarrement.
Cécilia : Mais je l'emmerde mo
i !
Elle fit un grand sourire faux-
cul à l'hôtesse de l'air ce qui fit rire les filles.Ca faisait déjà une heure qu'elles volaient et tout se passait bien quand il y eu une secousse.
Voix : M
esdames et messieurs nous entrons dans une zone de turbulences, nous vous prions d'attacher vos ceintures.
Justine : Oula elle
s sont violentes les turbulences, c'est bizarre dehors il fait super beau et y a pas de nuages !
Anaïs : E
n effet c'est bizarre !Aaaah !Ca secoue beaucoup là.
L'avion secouait
de plus en plus fort, des enfants pleuraient, les gens commençaient à paniquer.
Emeline : Je comprends pas
ça bouge violemment alors que le ciel est magnifique !
Puis d'un seul
coup les quatre filles se retrouvèrent brutalement projetées en avant, et d'un seul coup les secousses cessèrent,l'avion repris sa direction tranquillement, le ciel était toujours aussi bleu.
Anaïs : Aïe mon br
as ; qu'est-ce qui s'est passé ?
cilia : Aouch ! Je sais pas mais...oh les filles !Regardez autour de vous !
E
meline : Bah il est où l'avion ?
El
les se relevèrent et regardèrent autour d'elles, elles étaient au pied d'une immense montage, tout autour d'elles n'était que montagnes et verdure à perte de vue. Un cours d'eau passait près d'elles.
Justine
: C'est quoi ce délire !On rêve là !
C
écilia : On se croirait à Narnia...
Em
eline : Je me suis pincée, on rêve pas, c'est bien là !
Anaïs : Vous croyez qu'on est...
J
ustine : Mortes ?Peut-être, je sais pas.
Voix derrière elles : Les filles !!!
L
es filles : Marion ?!
Marion : B
ah oui c'est moi !Euh on est où là ?
Emeli
ne : On se le demandais justement, mais comment t'es arrivée ici ?
Ma
rion : Bah j'étais dans le train en route pour l'aéroport et quand je suis descendu du train j'ai trébuché et pouf, je me suis retrouvée ici !Et vous ?
Cécilia : Bah on était dans l'avion, il y a eu des secousses violentes alors que le ciel était bleu et sans nuages et pareil on a été projetées ici...
Em
eline : C'est très bizarre, regardez on dirait un mélange de Narnia et de La Terre du Milieu...
Anaïs : La Nouvelle-Zélande !!!
Cécili
a : Ca à l'air encore plus bizarre...L'herbe elle est beaucoup plus verte que chez nous !
Emel
ine : Et plus douce !Si on allait explorer un peu, c'est sûrement par magie qu'on est arrivées ici, y a sûrement une raison...
Just
ine : Vous imaginez, on se retrouve devant Aslan pour sauver le Roi Peter !huhu !
An
aïs : C'est pas dit qu'il ressemble à Willou !
J
ustine : Correct !
Marion : Vous êtes le maillon faible, au revoir !*rires*
E
meline : Bon allez !En plus c'est cool nos valises sont dans l'avion !Enfin en même temps je me vois pas me trinballer ma grosse valise !Un sac à dos aurait suffit !
Cécilia : On a rien à manger en plus...
J
ustine : Marchons on verra bien !
E
lle marchèrent pendant une heure environ avant d'arriver dans une immense forêt.
Justine*a
ir inquiet* : On y va ?
Anaï
s : On trouvera peut-être à bouffer là dedans,où on trouvera peut-être quelqu'un...
Emeli
ne : Chut !Ecoutez...
Marion : On dirait que quelqu'un approche...
Elles re
gardèrent autour d'elle mais ne virent rien jusqu'à ce quelqu'un sorte de dernière un arbre. Elles poussèrent un cri.
Emeline :
Un elfe...
cilia : Et mignon en plus !
Emeline : Cécilia !!!Quoi que t'as raison...
Elfe : Qui
êtes vous ?
J
ustine : On est euh, bah des êtres humains, on s'est retrouvées là comme ça pouf !Par magie quoi !
E
lfe : Des êtres humains ?Vous existez donc !*il sourit*Je suis Arcélios,elfe des bois.
Arcéli
os était de grande taille, ses cheveux blonds lui arrivaient au milieu du dos,il avait de grands yeux verts,le visage très fin et bien sûr des oreilles pointues. Il était vêtu de vert.
Emeline : Enchantée !Moi je suis Emeline, voici Justine,Cécilia,Marion et Anaïs.Mais pourriez-vous nous dire où nous sommes ?
Elfe : Le nom de cette forêt est Elor et vous êtes en Terre de Karlan. Nous sommes plus précisément au sud dans la région d'Angor.
Emeline : Ca en fait des noms !Et c'est grand la Terre de Karlan?
Arcélios : Plus grand que vous ne pouvez l'imaginer demoiselle. Oh mais vous devez avoir faim non ?
Anaïs : Un peu oui...On est arrivées ici comme ça sans rien.
Arcélios : Alors venez, je vais vous emmener chez les miens, nous habitions tout prêt d'ici à environ une heure de marche,nous vous offrirons à manger et des vêtements euh décents...
Justine : Bah ils sont bien nos vêtement...
Arcélios : Excusez-moi demoiselles, je ne n'en n'avaient jamais vu de tels auparavant. Et j'oubliais aussi, notre reine sera très heureuse de vous accueillir ce n'est pas tous les jours que des humains viennent ici, ce n'est jamais arriver d'ailleurs. Vous semblez méfiantes, ne vous inquiétez pas nous ne vous ferons aucun mal.
Emeline : De toute façon si on reste ici on va mourir de faim.
Arcélios : Puis ce n'est pas bon de rester ici, vous risqueriez de tomber sur des orcs, des trolls, ou d'autres créatures maléfiques...
Marion : Carrément !
Arcélios : Mettons-nous en routes, et ne vous inquiétez pas, je vous protègerais.
Justine : Merci.
Ils se mirent en route au bout d'une heure Arcélios s'arrêta et les filles découvrirent une magnifique construction au milieu des arbres. Tout était éclairé, les lumières venaient de petites maison dans les arbres et au milieu il y avait un arbre autour duquel il y avait un escalier en colimaçon qui montait vers un espèce de petit château.
Arcélios : Voici mon village, Eoras.
Emeline : Ouah c'est magnifique...
Arcélios : Il existe depuis plus de 2000 ans, j'ai vu sa construction alors que j'étais un jeune homme.
Justine : Vous avez plus de 2000 ans ?
Arcélios : 2123 ans pour être exact !
Anaïs : Et à 123 ans vous n'étiez qu'un jeune homme ?
Arcélios : Naturellement, on devient adulte à 100 ans.
Anaïs : Vu comme ça...
Arcélios : Pourquoi chez vous on devient adulte à quel âge ?
Cécilia : A 18 ans, nous ne sommes pas immortels comme vous.
Arcélios : Comment le savez-vous, que nous ne pouvons mourir ?
Emeline : Dans notre monde beaucoup de livres racontent votre vie, on sait que vo
us êtes immortels sauf si on vous tue au combat.
Arcélios : C
'est exact. Vos histoires on l'air vraies, peut-être des humains sont-ils déjà venus ici. Nous, nous savons très peu de choses sur vous, juste que vous êtes mortels et que vous vivez dans un autre monde. Bon venez, je vais vous conduire au palais.
Ils montèrent l'escalier en colimaçon et arrivèrent à la porte du Palais, deux elfes gardaient l'entrée en regardant les filles d'un air surpris. Arcélios emmena les filles dans une grande salle au fond de laquelle un magnifique trône de bois était placé. Sur ce trône une femme très belle était assise ; elle avait de long cheveux blonds, des yeux très bleus,elle portait une robe blanche qui lui couvrait les pieds. Dans son visage on pouvait voir la sagesse, elle n'avait l'air ni jeune ni vieille.
Arcélios*s'agenouillant* : Reine Iriael, je vous ammèn
e ces 5 jeunes filles, ce sont...
Iriael : Des humains !
Les f
illes s'agenouillèrent.
Iriael : Relevez-vous mes amies. Je s
uis Iriael, reine d'Eoras et je vous offre l'hospitalité. Nous allons vous apporter de la nourriture, mais j'aimerais connaître votre histoire, racontez moi comment vous êtes arrivées en Terre de Karlan.
Les filles racontèrent leur histoire pendant
le repas, les elfes eux ne mangeaient pas,ils les écoutaient seulement, il y avait la reine et quelques sujet,Arcélios était resté aussi. Les questions affluaient, les filles parlaient de leurs monde, ensuite les elfes racontèrent eux aussi leur histoires. Quand ils eurent fini quelques femmes emmenèrent les filles, elles purent se laver et se changer.
Emeline : J'ai
me pas trop les robes mais j'avoue que là !
Anaïs : C'est magn
ifique...J'avais jamais vu un rouge aussi beau.
Emeline : Tu m
'étonne !Le vert te vas bien ma petite Cécilia !
Cécilia : Mer
ci !J'avoue que ce vert là est pas trop flash, il est parfait !
Iriael : Ces vêtements vous plaisent-ils ?
Justine : Ils no
us plaisent beaucoup merci. C'est vraiment très beau.
Iriael :
Je suis ravie que cela vous convienne. Vous me disiez que vous pensiez avoir été ammenées ici par magie, je pense que vous avez raison. Quoi d'autre que la magie aurait pu le faire. Mais si vous êtes là je ne pense pas que ce soit par hasard. Peut-être devriez-vous aller voir Orios, c'est un centaure qui vit à la lisière ouest de la forêt d'Elor. Il sait sûrement quelque chose sur votre venue ici.
Emeline*dans un murmure* : Les
centaures lisent dans les étoiles...
Iriael*d'un air surpris*
: Vos livres je suppose ?
Emeline : Oui.
Iriael : C'est bien au moins vous savez des choses, je pense que ce n'est p
as la peine de vous dire qu'un centaure à un caractère particulier.
Ma
rion : Ce n'est pas la peine !*elle sourit*
Iriael*lui rendit
son sourire* : Dans ce cas vous irez le voir, il pourra vous éclairer, il a un grand savoir. Mais vous serez accompagnées de 3 de mes meilleurs guerriers.*elle tourna la tête*Arcélios!!
Arcéli
os : Oui ma reine ?
Iriael : Demain tu conduira ces je
unes filles chez Orios, prends Daclios et Ornéis avec toi.
Arcé
lios : Bien ma reine, je vous les prévenir.*il fit une révérence et s'éloigna*
Iriael : Bien ! Main
tenant il faut vous reposer, une longue route vous attend, la forêt est vaste et pleine d'embûches. Je vous ferait réveiller à l'aube, on vous donnera ce qu'il faut, des provisions et des pèlerines en cas de mauvais temps. Je vous laisse maintenant. Bonne nuit !*elle s'éloigna*
Emeline : Eh bé !
Anaïs: Tu l'as dis!
Cécili
a : J'ai pas aimé quand elle a dit : « une longue route vous attend, la forêt est vaste et pleine d'embûches » !C'est surtout le mot embûches qui m'as gênée !
Jus
tine : Ouais moi aussi. Mais tout à l'heure Arcélios nous a parlé d'orcs, de trolls et autres bestioles. C'est très rassurant aussi.
Elles discutèrent un peu
puis s'endormirent. Le lendemain matin elle furent réveillées par une jeune elfe et emmenées dans la grande salle ou elles prirent le petit déjeuner, ensuite des femmes leurs donnèrent un sac à chacune. Les sacs étaient des sacs à dos mais qui ne ressemblaient pas du tout aux notre, ils étaient en tissus gris très épais et étaient très confortable à porter. Chaque sac contenait de la nourriture, principalement des lambas, une sorte de gâteaux elfiques très secs mais très nourrissants, une petite gourde en peau de cerf remplie d'eau et une pèlerine.
I
riael : Voilà aussi des arcs et des flèches pour vous défendre, vos accompagnateurs vous apprendrons à vous en servir en cours de routes.
Emeline*pr
enant le carquois qu'on lui tendait* : Merci.
Iriael :
Et des épées fabriquées cette nuit spécialement pour vous, elle sont très légères et faciles à manier, vous en apprendrez le maniement pendant votre traversée de la forêt.
Arcélios : Il faut partir maintenant.
Iriae
l : Bien ! Je vous dis adieu demoiselles et que la chance vous accompagne. Adieu !
Justine : Nous vous remer
cions de votre hospitalité et pour tout ça*elle s'agenouilla en même temps que les autres filles*.Adieu.
Pui
s les filles accompagnées d'Arcélios,Ornéis et Daclios tournèrent les talons et s'enfonçèrent dans la forêt.

# Posté le vendredi 21 juillet 2006 18:12

Modifié le samedi 22 juillet 2006 07:45

Suite

Au bout de 3 heures de marches ils firent une halte, les filles étaient épuisées, mais elles n'avaient pas mal aux pieds car on leur avait donné des chaussures elfiques, qui étaient très confortables.
Cécil
ia : Au secours j'en peux plus !
Arcélios : J'ai bien
vu que vous aviez peine à continuer, c'est pourquoi on s'arrête quelques temps.
Cécil
ia : Vous êtes pas fatigués vous ?
Daclios : Non, nous les elfes s
ommes que très rarement fatigués voir jamais !
Emeline : Vous avez de la chance !Dîtes moi vous ne seriez
pas frères par hasard vous deux ?
Daclios : Si, Arcélios est l'aîné.
Emeline : Il me s
emblait bien.
Daclio
s faisait la même taille que son frère, il était blond aussi, les yeux verts également mais son visage était un peu plus carré. Il était vêtu de gris. Ornéis quand à lui était brun, et comme les autres elfes des bois il avait les yeux verts. Son visage était fin un peu comme celui d'Arcélios et portait des vêtements gris. Daclios semblait le moins sérieux des trois, il plaisantait beaucoup avec les filles et était souvent rappelé à l'ordre par son aîné.
Arcélios : Voyons Daclios cesse d'offen
ser nos jeunes demoiselles.
Cécilia :
Oh ne vous en faites pas il ne nous offense pas du tout ! Au contraire !
O
rnéis : Bon je pense qu'il est temps que vous appreniez à tirer à l'arc.
Arcélios : Tu as raison Ornéis
mais nous devront repartir avant que le soleil ne soit à son zénith.
Les filles appriren
t les bases du tir à l'arc et du maniement de l'épée.
Ornéis*à Marion* : Plus haut votre
épée, voilà comme ça, bloquez,frappez...Aïe.
Marion : Oh je suis vraiment désolée...
Orné
is : Ce n'est rien*il sourit*j'en ai vu d'autres !On reprend !
Daclios : Bien,demoiselle
Cécilia !Tendez plus votre arc. Si vous faites confiance à votre flèche elle ne ratera pas sa cible.
Cécilia : J'ai dé
jà entendu ça quelque part !
Les filles
se mirent à rire !
D
aclios : J'ai dit quelque chose de drôle ?
Emeline : Non non, c'est nous, ne vous inquiét
ez pas !
Les filles app
renaient, ce n'étaient pas encore de supers combattantes mais elles progressaient vite en peu de temps.
Arcélios : Bien, il nous faut repartir maintenant.
La forêt est très vaste comme vous l'as dit notre reine et plus on avance vers le c½ur de cette forêt,plus cela devient obscur et dangereux.
Justine : C'est parti !Dites, on verr
a d'autres elfes ?
Ornéis : Oui sûrement, il y a un petit village d'elfes obscurs à deux
jours de marche, nous y passerons sûrement la nuit.
Cécilia :
Elfes obscurs ?
Ornéis : Oh
, ne vous en faites pas, ils ne sont pas méchants, on les appelle elfes obscurs car il vives près du c½ur de la forêt et avec très peu de lumière. Ils sont très mystérieux mais pacifiques.
Cécilia :
Ah d'accord...
Ils re
prirent leur marche,les elfes parlèrent de leurs coutumes et Arcélios raconta les nombreuses batailles qu'il avait faites.
Ju
stine : Eh bien c'est joyeux tout ça !
Orn
éis : Chut !J'entends quelque chose...
Arc
élios : Moi aussi, on dirait que quelqu'un approche.
Daclios :
Ils sont plusieurs...ils montent aux arbres...ils sont armés !
Arcélios : Des égorg
eurs !Courrez aussi vite que vous le pouvez !
Or
néis : Mais nous devons rester et nous battre !
Arcélios
: Non Ornéis, ces demoiselles n'ont pas encore assez d'expérience pour ça, le danger est trop grand pour elle, nous combattrons que si c'est nécessaire !Et maintenant courrez !

Ils se mi
rent tous à courir, les filles peinaient les elfes étaient très rapides, mais la peur les faisaient courir plus vite. A présent elle pouvaient voir les égorgeurs derrière elles, il y en avait quatre, plus quelques-uns dans les arbres tirant des flèches. C'était de petites créatures rougeaudes elles ne devaient pas faire plus d'un mètre quarante chacune, on raconte qu'à force d'égorger leurs victimes ils ont pris la couleur du sang. Leurs cheveux étaient hirsutes et ils étaient vêtus de marron et de gris. Leurs petits yeux féroces observaient leurs proies.
Arcélios : Je ne comprends pas, les égorgeurs ne s'attaquent jamais à nous d'habitude, mais aux animaux et aux petites créatures dont ils revendent les peaux. Pourquoi nous attaquent-ils ?
Justine : Aaaaaahh
Emeline : Oh non !Justine à été touchée au bras !
Arcélios : De
moiselles allez vous réfugiez là bas, vous voyez sous ce gros rocher.
Emeline *attr
apant Justine par la taille pour l'aider* : D'accord !On y vas les filles !!
Les 3
elfes attrapèrent leurs arcs et commencèrent à tirer sur les égorgeurs, les 5 premiers tombèrent comme des mouches. Puis l'un d'entre eux qui avait un drôle de tatouage sur la joue sauta d'un arbre et atterrit sur Daclios l'assenant de coups. Daclios le saisit par le bras et l'envoya par terre, il dégaina son épée et se rua sur lui. L'égorgeur lui sorti un couteau, l'elfe tenta de le frapper mais la créature roula sur le côté évitant l'épée tranchante qui manqua de peu son ½il gauche. Il tenta une attaque mais l'elfe esquiva et lui donna un grand coup d'épée qui lui trancha la gorge. Daclios se retourna et vit que tous les égorgeurs était morts à l'exception d'un seul qui s'enfuyait à toutes jambes s'enfonçant dans la forêt.
Ornéis : C'est
bon il n'y en a plus. Mais c'est leur comportement est très étrange. On aurait dit qu'ils étaient ensorcelés.
Daclios : Allon
s voir les demoiselles, l'une d'entre elle est blessée.
Cécilia
: Par ici !!Justine ne va pas bien du tout, on dirait qu'elle est fiévreuse !
Daclios
: Oh non...
Arcélios
: Nous allons devoir vous enlever cette flèche.
Cécilia : Serre
ma main très fort.
Arcélio
s : J'y vais à trois ! Un, deux, trois !*il enleva la flèche*
Justi
ne : Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!
Arcélios : C
'est bien ce que je pensais*il examina la flèche* elle est empoisonnée.
An
aïs : Empoisonnée ? Oh non.
Ornéi
s : Seul Orios peut guérir votre amie.
Cécilia :
Mais il est loin cette Orios, elle risque de mourir durant le voyage !
Daclios*
il posa la main sur celle de Cécilia* : Attendez demoiselle Cécilia, il y a peut-être quelqu'un d'autre qui peut la sauver.
Arcél
ios : Daclios tu n'y pense pas ?!
Da
clios : Tu vois un autre moyen ? Elle va mourir si on ne l'emmène pas d'urgence chez elle.
A
rcélios : Bon je pense qu'on a pas le choix alors.
Emeline : Vou
s voulez l'emmener où là ?
Daclio
s : Dans la caverne de Démonia. C'est une sorcière, elle peut guérir toutes les blessures mais...
Em
eline : Mais quoi ?
Orn
éis : Elle demande toujours quelque chose en retour.
Anaïs : C'est
-à-dire ?
Ornéis : Ca p
eut aller d'un simple objet de valeur à... une vie.
Cécilia : Une
vie ?Vous voulez dire qu'elle sauvera une vie et en prendra une autre.
Ornéi
s : Si elle le désire oui...
Céc
ilia : Alors d'accord, allons-y, on verra bien ce qu'elle veut en échange...elle habite loin cette Démonia ?
Arcéli
os : Si on part maintenant on y sera avant la tombée de la nuit.
E
meline : Partons alors.
Les elfes fabriquère
nt une sorte de civière pour transporter Justine, dont la santé se dégradait d'heure en heure. Après plus de quatre heures de marche ils arrivèrent devant une porte en bois pourri sur laquelle était gravés des signes étranges.
Marion : C'est là q
u'elle habite ?
Daclio
s : Oui.*il frappa à la porte*
Voix derrière
la porte : Qui va là ?
Arcélios*écartant
son frère et se mettant devant lui* : Nous sommes des elfes et nous transportont un être humain qui a besoin de vos soins, c'est une jeune demoiselle et...
La
porte s'ouvrit et ils aperçurent une vieille femme de petite taille, son visage était recouvert de crasse et de pustules. Elle avait un air inquiétant, ses mains très fine au bout desquels il y avait des ongles sales et extrêmement longs tenaient une chandelle.
Démo
nia : Entrez-donc.

A l
'intérieur il n'y avait qu'une seule pièce , une très grande pièce dans laquelle un désordre régnait. Des papiers étaient éparpillés sur une table en bois, deux tabourets se trouvaient près de la table et un était renversé. Il y avait aussi une commode et plusieurs étagère ornées de bibelots et de toutes sortes d'objets que les filles n'avaient jamais vu ; au fond de la pièce il y avait un lit fait de paille avec une couverture rapiécée. Sur le côté gauche se trouvait une cheminée, le feu était allumé et enfin au centre de la pièce sur un socle ils virent un énorme grimoire.
monia : Donc vous voulez que je soigne cette jeune fille... Comment ces êtres humains sont entrée en Terre de Karlan ?
Emeline*ava
lant sa salive* : Par magie certainement...
Démonia*s'approcha d'
elle* : Par magie ? Vraiment ? C'est vrai quoi d'autre que la magie vous amènerait hors de votre monde. Vous n'ignorez pas chers elfes que si vous voulez que je soigne la fille il vous faut me donner quelque chose en retour.
Arc
élios : Nous le savons. Que voulez-vous ?
Démonia : Si je ne me t
rompe pas, aucun être humain n'est jamais venu en Terre de Karlan où alors très peu. Je veux une de ces jeunes filles.
Emeline : Q
uoi ?
Démonia : Vous avez très bi
en entendu et je veux...*elle regarda les filles une à une*celle-ci !
Cécilia : Moi ?
Daclios*déga
inant son épée* : N'y pensez pas !!
Démonia : Si tu me tue, elfe,
je ne pourrait rien faire pour sauver cette autre jeune fille.
A
naïs : Pourquoi voulez-vous une d'entre nous ?
Démonia : Je pourr
ais connaître toutes les choses de votre monde, je deviendrais puissante...
Anaïs : Dans notre mo
nde il n'existe aucune magie...Mais si vous voulez savoir des choses on peut vous les dire.
Démoni
a : Non ! Si je n'est pas d'humain je ne pourrait pas faire d'expérience. Si vous voulez que je sauve cette vie, il me faut prendre la sienne.
Emeline : S'il vous
plaît on peut s'arranger autrement. Tenez cet objet est de grande valeur, il vient d'un autre monde.*elle lui tendit un objet*
Dém
onia : Vraiment ?Vous êtes aller dans un autre monde ?
Emeline :
Je... euh... non pas moi c'est un objet de ma famille, très ancien, mais je vous assure, il vient d'un autre monde depuis très longtemps on en hérite de mère en fille, il a été fabriqué par les elfes.
Démonia*regardant les elfes
d'un air interrogateur* : Est-ce vrai ? Est-ce une fabrication d'elfe?
Daclios*voyant le regard
qu'Emeline lui faisait* : Oui c'est bien un bijoux elfe. Mais d'elfe d'un autre monde assurément, nous n'en fabriquons pas de tels ici.
Démonia : De quel monde vie
nt-il ?
Emeline : La Terre du Mil
ieu. Il y avait des hommes dans ce monde, et un de mes ancêtres y est allée et à rapporté ce bijou.
Démonia : Bien. Je le prends
alors.
Emeline*lui donnant le pe
ndentif* : Voilà, et maintenant s'il vous plaît soignez Justine.
Démonia se détourna, prit un petit flacon et s'avança vers Justine. Ensuite elle enleva le bouchon et lui fit boire le contenu. Justine toussa puis devint soudain moins pâle.
Démonia : Voilà !D'i
ci une heure elle sera complètement remise.
Cécilia : Nous vous remercions.
Démoni
a*regardant le pendentif* : Oh mais de rien.
Puis le groupe s'éloigna, les e
lfes portaient toujours la civière pendant que Justine se rétablissait. Ils firent une halte quand la nuit tomba. Ils allumèrent un feu, Justine se tenait assise réchauffant ses mains.
Justine : Dis Emeline, j'était pas mal dans le potage et j'ai p
as vu ce que tu lui a donné.
Emeline : C
'était mon pendentif du Seigneur des Anneaux, celui d'Arwen.
Justine : Oh non tu y tenait beaucoup à celui là !
Emeline :
Oui, mais je préférais lui donner plutôt que de te voir mourir et Cécilia aussi.
Justine : Merci...
A
rcélios : Ce pendentif, il ne venait pas d'un autre monde alors ?
Emeline : Non pas du tout.
Arcélios : Mais vous ave
z parler de Terre de Milieu qu'est-ce ?
Emeline : En fait c'est un livre qui s'appelle le Seigneur des An
neaux, dedans on parle d'elfes, de hobbits, de nains et d'autres créatures et c'est aussi un film...
Arcélios : Film ?
Emeline : Ah oui c'est vrai... En fait, com
ment vous expliquer simplement, c'est quelque chose qu'on regarde sur un écran, vous savez pas ce que c'est non plus c'est un support, c'est du faux quoi, ce sont des acteurs qui jouent des rôles, ce ne sont pas des vrais elfes mais du maquillage...
Arcélios : Donc c'est quelque cho
se d'inventé, si je comprends bien.
Emel
ine : Voilà et dans cette histoire, une elfe amoureuse d'un homme lui offre un collier et renonce à son immortalité, et c'est ce collier que j'avais c'est une reproduction d'un collier fabriqué pour le... le film quoi. Ma mère me l'as offert ?
Arcélios : Je ne comprends pas tout mais j'ai saisi l'essentiel*il rit*. Vous a
vez réussi à berner la sorcière !C'est ce qui compte ! Vous avez de la chance car c'est une sorcière qui connaît juste les potions et remède mais elle ne pratique pas la vraie magie, elle ne lis pas dans les pensées.
Cécilia : Ouais on a eu de
la chance là !
Daclios : Bon il vous faut dormir mesdemoisel
les, nous allons veiller.
Cécilia : Ah
oui c'est vrai vous ne dormez pas vous les elfes !
Daclios : C
'est exact.
Les filles s'endormirent tout de suite, les elfes eux discutait pend
ant qu'ils scrutaient l'horizon.
Arcélios
: Dis moi Daclios, tu as l'air très proche de demoiselle Cécilia, aurais-tu un faible pour elle ?
Daclios : Moi ? Non pa
s du tout !
Arcélios : Tu es mon frère et je sais quand tu mens.
Daclios : Il se
peut que je l'aime bien effectivement...
Arcélios : Oublie ça tout de suite, tu s
ais très bien que...
Daclios : Oui je sais, elle est mortelle et moi immortel !Ma
is je n'y peut rien c'est...
Ils se turent, tous trois avaient entendus un bruit
.
Suite

# Posté le samedi 22 juillet 2006 14:07

Modifié le samedi 22 juillet 2006 17:47

Fantastisuite!

Fantastisuite!
Daclios : C'est un pas très léger, c'est sûrement un elfe...même deux...
Arcélios : Montrez-vous !
Voix : Bonsoir messieurs !
Ornéis : Oh Enoriel c'est toi !Mais que fais-tu si loin de ton village ?
Enoriel : Je vais à Rohiras, rendre visite à mon père pour lui présenter mon épouse, Nana.
Enoriel était un elfe obscur, il était très grand, un mètre quatre-vingt dix au moins, des cheveux blonds platine presque blancs, sa peau nacrée faisait ressortir ses yeux violets, il avait comme tous les elfes beaucoup d'élégance dans son allure ; il portait une tunique rouge, un pantalon gris, des bottes vertes foncées et une cape violette. Derrière lui se trouvait sa femme, dont la mère était une elfe et le père un nain, c'est très étonnant,et elle est la seule de son espèce. Elle avait des yeux marrons, des oreilles pointues mais mesurait environ un mètre soixante. Elle portait une longue robe rouge sang ornée d'une cape noir,ses cheveux bruns étaient tressés et lui descendaient jusque dans le bas du dos.
Arcélios *fit une révérence* : Je vous salut madame ! Nous nous étions déjà vu je crois.
Nana : C'est possible, sûrement à Eoras car je rends visite à votre reine de temps en temps.
Arcélios : Alors ça doit être ça. Et comment va votre reine Eriana ?
Enoriel : Hélas notre reine bien aimée est morte il y a deux jours de cela.
Arcélios : Morte ? Mais comment cela se peut-il ?
Enoriel : Ca reste un mystère pour nous. Une de ses servantes l'as retrouvée morte dans son lit !
Arcélios :C'est à n'y rien comprendre, comment une immortelle aurait pu mourir comme ça ?C'est très étrange.
Enoriel : On essaye de résoudre cette affaire. En attendant une nouvelle reine à été élue.
Arcélios : Qui est ce ?
Enoriel : Ma chère et tendre épouse elle-même*il sourit à Nana*.
Arcélos : Mes félicitations votre majésté.
Nana : Merci très cher.
Arcélios : Nous allons en direction de votre village justement car Ornéis, Daclios et moi-même emmenons ces cinq jeunes filles voir Orios, le centaure.
Enoriel : Ces jeunes filles ? Mais quelles sont ces créatures, pas des elfes en tout cas.
Arcélios : Ce sont des êtres humains. Elles viennent d'un autre monde et Orios pourra sûrement les éclairer sur leur venue ici car elle ne savent pas plus que nous pourquoi elles sont là.
Enoriel*s'approchant des filles pour mieux les voir* : Oh ça existe donc !
Daclios : Oui ! De très sympathiques et jolies demoiselles*il regardait Cécilia*.
Enoriel : Je n'en doute pas. Bon il nous faut continuer notre route. Au revoir mes amis. A bientôt j'espère.
Sur ces mots l'elfe et son épouse s'éloignèrent et disparurent dans la pénombre.

Au petit matin il réveillèrent les filles, bien entendu Daclios s'occupa de Cécilia.
Daclios : Debout joli demoiselle...
Cécilia*tête dans le potage* : Hein ?Merci du compliment...
Daclios*il rougit* : Mais je vous en prie. Allez levez vous, il faut nous hâter si on veut arriver au plus vite chez Orios, la route est encore longue.
Cécilia : Ca va être amusant je le sent, surtout avec les deux coincés.
Daclios*il rit* : Oui c'est vrai que mon frère n'est pas très amusant et Ornéis c'est pire. Quand j'étais enfant ma mère disait : « Daclios prend exemple sur ton frère, il ne passe pas son temps à plaisanter et à se reposer lui. »
Cécilia : Bah ça les maman hein...*rire* Vous êtes très bien comme ça. Désolée de vous dire ça mais...ça me stresse moi de vouvoyer les gens...
Daclios : Vous préféreriez qu'on se tutoie ?
Cécilia : Oui, c'est mieux, non ?
Daclios : Mon frère n'apprécierait pas...
Cécilia : Ca restera entre nous*clin d'½il*. Puis je pense que les filles vont être comme moi et à la fin on va tous se tutoyer !
Daclios : C'est d'accord, ça reste entre nous pour l'instant ! Mon frère cédera peut-être !
Cécilia : Parce que de me faire appeler tout le temps demoiselle Cécilia ça me gonfle !*rire* Allez viens on va rejoindre les autres.
Ils allèrent rejoindre le groupe qui était assis autour du feu, les filles prenaient leur petit déjeuné : des lambas. Le petit déjeuner fini ils se mirent en route, les sentiers devenaient de plus en plus sinueux et caillouteux.
Arcélios : Bon demoiselles à partir d'ici nous risquons de rencontrer des trolls des forêts. Ils sont particulièrement méchants et un peu plus grands que les trolls des cavernes. Mais si nous agissons ensemble nous pourrons le tuer car vous le savez sûrement un troll n'est pas très intelligent, voir pas du tout ! Si jamais on en rencontre servez-vous d'abord de votre arc, et ensuite s'il le faut de l'épée, nous vous couvrirons bien entendu, j'aimerais vous éviter ça mais le nombre aide pour tuer ce genre de créatures.
Marion : Eh bien on va s'amuser !
Anaïs : Youpi ! De toute façon on a pas le choix.
Daclios*murmurant à l'oreille de Cécilia* : Je te protègerais.
Arcélios qui avait entendu -normal c'est un elfe- lui fit un regard accusateur.
Arcélios : Allons-y !
Ils avancèrent, Arcélios et Ornéis marchaient en tête,Emeline marchait derrière à côté d'Anaïs,suivaient Marion et Justine, puis Daclios et Cécilia. Tous marchaient silencieusement, Daclios voulait parler à Cécilia mais comme tout était calme son frère pourrait entendre. Puis un grognement se fit entendre.
Emeline : Un troll!
Ornéis : Bandez vos arcs.
Anaïs : Tant que c'est pas autre chose.
Les filles pouffèrent de rire.
Ornéis : Quoi ?
Anaïs*rire* : Euh c'est une expression de chez nous euh bon on vous expliquera plus tard, bien plus tard !
Arcélios : Un peu de sérieux demoiselles ! Il approche.
Des feuilles bougèrent, puis un énorme troll apparu, sa peaux grisâtre était pleine de pustules, il portait un pagne vert foncé très sale.
Arcélios : Demoiselles, ne tirez que si je vous en donne l'ordre. Compris ?
Les filles : Compris!
Ornéis tira une flèche en direction du troll, il le toucha à l'épaule, Daclios visait les jambes et Arcélios la tête.
Arcélios : Tirez demoiselles et visez la tête !
Les filles tirèrent, toutes touchèrent le troll mais partout sauf à la tête, le troll se rua sur Daclios qui était le plus proche, il brandit sa massue et frappa, l'elfe esquiva la coup, Ornéis continuait de tirer, puis Arcélios dégaina son épée. Emeline fit de même imitée par Cécilia. Le troll frappa une nouvelle fois en direction de Daclios et cette fois ci le toucha. Daclios s'effondra.
Cécilia : Daclios !
Elle se rua l'épée en l'air sur le troll.
Ornéis : Non revenez !
Emeline : Cécilia !!*elle couru derrière elle arc en main*
Cécilia frappa le troll de toute ses forces à la jambe ce qui lui fit perdre l'équilibre, Emeline banda son arc puis tira une flèche qui atteignit l'½il de la créature.
Justine : Joli coup !
Emeline : Merci.
Le troll tomba à terre et Arcélios en profita pour le frapper de son épée en plein c½ur ! Ornéis en rajouta une couche. Le troll gisait,mort. Cécilia alla voir Daclios suivie d'Arcélios qui l'attrapa par le bras.
Arcélios : Vous êtes folle ! Il aurait pu vous tuer !
Cécilia : Mais Daclios il...
Arcélios : Ce n'est pas une raison pour foncer tête baissée ! Ne faites plus jamais ça !
Cécilia : D'accord !
Ornéis : C'est bon Daclios va bien il est juste un peu sonné.
Arcélios : Bien on va se mettre et plus loin et se reposer un peu.*ils s'éloignèrent*
Ornéis*s'adressant aux filles* : Nous allons essayer de vous trouver un repas convenable. On se sera pas loin nous sauront si vous avez besoin de nous vous n'avez qu'as crier.
Justine : D'accord, merci.
Orn éis et Arcélios s'éloignèrent, Daclios était endormi et les filles discutaient un peu plus loin.
Emeline : Cécilia, je crois que Daclios à un petit faible pour toi.
Cécilia : Tu crois ?
Justine : Toi aussi on dirait... Je vous ai vu discuter ce matin hein, je sais pas ce que vous avez dit mais Arcélios vous a regardé bizarrement.
Cécilia : Ah on disait que c'était mieux de se tutoyer.
Anaïs : C'est vrai j'en ai marre des « venez demoiselle Anaïs » !Viens Anaïs c'est plus simple.
Emeline : Alors Cécilia il te plais ce Daclios hein ?
Cécilia*rougissant* : Peut-être !
Marion : C'est sûr même ! Avoue tu es tombé sous son charme.
Cécilia : Bon ok j'avoue !
Emeline : Hey les filles !*elle fit un signe de tête vers Daclios qui arborait un énorme sourire jusqu'aux oreilles* Si monsieur l'elfe voulait bien ne pas écouter nos conversations ce serait bien !
Cécilia rougit de plus belle, et les filles éclatèrent de rire.
Daclios : Mais je n'écoutais pas !
Emeline : Oui bien sûr !
Daclios*se releva péniblement et vint s'asseoir près des filles* : Bon ils sont partis puis même s'il nous entendent tant pis on va se tutoyer hein.
Les filles : Ouais !
Daclios : Excusez mon frère et Ornéis, ils sont un peu coincés. On peut pas dire qu'ils s'amusent beaucoup. Là j'en profite avec vous je m'ennuie pas au moins !
Cécilia : Et ce n'est que le début attends la suite ! Faudrait qu'on te ramène chez nous tu verrais ce que c'est de s'amuser !
Daclios : Si je pouvais aller dans votre monde et revenir ici à volonté je le ferais croyez moi !*il sourit à Cécilia*
Emeline : Par contre il voudrait mieux pour les habitants de ce monde qu'aucun autre être humain ne vienne! Tout serait changé en usines, immeubles et centre commerciaux...
Daclios : Tu veux dire, bien que je ne sache pas ce que sont ces choses qu'il n'y aurait plus de forêts et tout ça ?
Justine : C'est à peu près ça.
Daclios : Oh mon dieu ! Et bien heureusement qu'il n'y a aucun accès direct entre les deux mondes !
Marion : Oui heureusement.
Daclios : J'entends quelque chose.
Emeline : J'entends aussi on dirait un petit rire.
Voix : Hihihi !
Anaïs : C'est quoi ça ?
Elle venait d'apercevoir la petite chose qui riait.
Voix : Ca ne se voit pas hihi ! Je suis une fée.
En effet c'était bien une fée, une fée des bois, toute petite, si petite qu'elle tenait dans une main. Elle était toute vêtue de violet avec une couronne de fleur roses dans ses cheveux roses aussi. Elle agitait ses petites ailes brillantes en tournant autour du petit groupe.
Fée : Un elfe et... vous êtes quoi au juste ?
Justine : Des êtres humains...
Fée : Oh oh que c'est drôle, voyons ça n'existe pas les êtres humains !
Daclios : Et pourquoi cela n'existerait pas ! Si elles te le dise, crois les !
Fée : Bon, bon je vous crois. Mais que faites-vous ici ?
Emeline : On ne le sait pas plus que toi, petite fée !
Fée : Hey la fée s'appelle Doods !
Emeline*rire* : C'est un drôle de nom ça.
Doods : Non c'est très bien !*elle tira la langue*
Anaïs : Petite peste !
Doods : Comment ? Tu veux que je te change en âne ?
Anaïs : Oh j'ai peur mini pouce !
Doods : Tu le prends comme ça !Ouki Douki !
Sur ces mots il y eu un nuage rose autour d'Anaïs et pouf !
Anaïs : Hi han !
Justine: Oh non! Regardez c'est l'Ane à Isse !*elle éclata de rire*
Emeline*rire* : T'es bête! Bon écoute Doods, tu peux lui rendre sa forme humaine s'il te plaît ?
Doods : D'accord mais si elle recommence je la changerais en âne pour toujours !Douki Ouki !
Il y a eu encore un nuage rose et pouf !Anaïs retrouva sa forme humaine.
Anaïs*s'élança vers la fée* : Sale petite...
Justine*la retint par le bras* : Stop calme toi, je ne pense pas que tu tienne à être un âne toute ta vie !
Anaïs se rassit et bouda.
Daclios : Mais que veux-tu petite fée ?
Doods : Mais rien je passais par là simplement. Mais puisque j'ai la chance de voir des êtres humains je vous offre un pouvoir chacune. Toi l'elfe t'en a déjà hein !
Doods*se tournant vers Marion* : Que voudrais-tu comme pouvoir ?
Marion : Voler !
Doods : Soit !*elle fit un tour avec sa baguette* C'est bon si tu te concentre bien tu pourra voler.
Marion*se concentra puis décolla* : Oh je vole !
Doods : C'est normal, mais utilise bien ce dont !*elle se tourna vers Emeline* Et toi que veux-tu ?
Emeline : J'aimerais être invisible.
Doods : Bien ! Ce que tu toucheras deviendras invisible aussi, ce qui inclus tes vêtements.
Emeline*se concentra et disparu* : Yeah ça marche !Merci !
Doods : Je t'en prie !*se tourna vers Cécilia*Et toi ?
Cécilia : Huhu, voir à travers les vêtements !Non je rigole !*elle regarda Daclios en souriant ce qui le fit rougir*
Emeline : Ah toi alors !!
Doods : Très drôle !
Cécilia : Pouvoir contrôler le feu.
Doods : Voilà qui est mieux ! Claque un doigt !
Cécilia claqua un doigt et une flamme jaillit !
Justine demanda le pouvoir de contrôler les objets et Anaïs, d'être très rapide.
Doods : Bien, j'espère que vous utiliserez bien vos pouvoirs ! Sur ce, je vous laisse !Bonne chance !*elle disparut*

# Posté le dimanche 23 juillet 2006 13:21